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Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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Thierry C.

Une équipe vraiment top, pro, rapide et super sympa ! Tout s'est passé nickel, je recommande sans hésiter.

Jean-Marc S.

Très satisfait de cette expérience avec cette entreprise qui a été très efficace et réactive et que je recommande.

Sylvaine G.

Experts très professionnels, efficaces et sérieux. Très bonne communication avec ses clients ont su répondre à tous nos questionnements concernant notre bien. Merci pour votre patience et votre disponibilité.

Activ'Expertise Plaine du Var

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Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Diagnostics immobiliers : durée de validité et pièges à éviter
30 septembre 2026

Diagnostics immobiliers : durée de validité et pièges à éviter

Comprendre les diagnostics requis pour vendre un bien Avant de mettre un logement en vente, il est essentiel de réunir un certain nombre de diagnostics immobiliers. Leur nombre et leur nature varient selon l'âge du bâtiment, ses caractéristiques et sa localisation. Parmi les documents fréquemment exigés : le diagnostic de performance énergétique (DPE), le diagnostic amiante, les contrôles des installations de gaz et d'électricité, l’état relatif à la présence de termites, l'État des risques et pollutions (ERP), ainsi que, pour les logements construits avant 1949, le diagnostic plomb. Les maisons classées F ou G nécessitent en plus un audit énergétique. Enfin, dans le cas des appartements en copropriété, il faut fournir la surface précise selon la loi Carrez. Anticiper le coût du dossier de diagnostics Les tarifs des diagnostics immobiliers ne sont pas encadrés par la loi et peuvent donc varier d’un prestataire à l’autre. Pour un appartement récent, il faut compter un budget compris entre 300 et 450 euros. Pour une maison plus ancienne, ce montant peut s’élever de 450 à 700 euros, et jusqu’à 1 500 euros environ si un audit énergétique est nécessaire. Il est généralement plus avantageux de regrouper l’ensemble des diagnostics lors d’une seule intervention, ce qui permet de réaliser des économies substantielles. Les diagnostics soumis à des conditions particulières Certains contrôles sont obligatoires uniquement dans des situations spécifiques. Par exemple, la recherche de termites ne s’impose que dans les zones désignées à risque par les autorités locales. Il peut donc être utile de se renseigner auprès de la mairie ou de la préfecture pour vérifier l’obligation dans une commune donnée. Ce rapport, valable six mois, ainsi que l’ERP, sont souvent les deux documents devenus obsolètes entre la mise en vente et la signature du compromis. DPE : attention à la validité et aux évolutions Depuis les réformes applicables au 1er juillet 2021, seuls les DPE réalisés après cette date sont utilisables pour une vente. Si le diagnostic date d’avant cette réforme, il doit être renouvelé. Un DPE reste valable dix ans, sauf en cas de travaux de rénovation énergétique intervenus entre-temps, qui nécessitent alors un nouveau diagnostic. Audit énergétique : dans quels cas est-il obligatoire ? L’audit énergétique offre une vue approfondie sur les travaux et améliorations possibles, leur coût estimatif et les gains espérés sur la facture énergétique. Sa production devient impérative avant la signature du compromis pour toute maison individuelle classée F ou G au DPE, et son élaboration nécessite parfois plusieurs semaines. Vendre un bien peu performant : ce qu’il faut savoir Il demeure possible de céder un logement classé F ou G, mais il existe des démarches supplémentaires à effectuer : fournir un audit énergétique à l’acquéreur et afficher la note du DPE dans l’annonce. Par ailleurs, depuis 2025, louer un bien classé G n’est plus compatible avec la réglementation. Il est aussi important de noter qu’une mauvaise note énergétique peut entraîner une négociation du prix de 10 à 15 % par rapport à un bien équivalent mieux noté. Durée de validité des principaux diagnostics DPE : 10 ans Amiante négatif : illimité Plomb négatif : illimité Électricité : 3 ans Gaz : 3 ans Termites : 6 mois ERP : 6 mois Audit énergétique : 5 ans Vérifier la date d’expiration des diagnostics, notamment l’ERP et le rapport termites, est crucial avant de finaliser une transaction pour éviter toute mauvaise surprise lors de la signature. Qui doit financer les diagnostics obligatoires ? La responsabilité de payer pour les diagnostics réglementaires incombe toujours au vendeur, qui doit remettre le dossier à l’acheteur lors de la conclusion du compromis. L’acquéreur, de son côté, peut faire appel à des experts pour des analyses complémentaires, mais ces investigations restent facultatives et à sa charge exclusive. Bien choisir son diagnostiqueur : rester vigilant Le choix d’un professionnel qualifié est déterminant pour sécuriser la transaction. Les offres très alléchantes sur internet dissimulent souvent des prestations expéditives ou peu rigoureuses, avec des risques d’erreur engageant la responsabilité du vendeur. Il est ainsi recommandé de vérifier si le diagnostiqueur détient une certification officielle, grâce au registre des professionnels habilités disponible sur le site du ministère en charge du développement durable. Renouvellement des diagnostics en cas de nouvelle mise en vente Lorsque la vente d’un bien ne se concrétise pas et que le logement est ensuite remis sur le marché, il importe de contrôler la validité des rapports précédents. Si plus de six mois se sont écoulés, l’ERP et le diagnostic termites doivent être renouvelés. Pour les diagnostics électricité et gaz, une nouvelle intervention peut s’avérer nécessaire après trois ans. Un DPE récent reste valable dix ans à condition qu’aucune modification notable n’ait été apportée au bien. En conclusion, bien s’informer sur la durée de validité des diagnostics et anticiper les situations à risque permet d’éviter bien des écueils lors d’une transaction immobilière.

Marché immobilier : quelles conséquences de la réforme 2027 du DPE ?
30 septembre 2026

Marché immobilier : quelles conséquences de la réforme 2027 du DPE ?

La réforme du DPE 2027 : une nouvelle méthode de calcul Au 1er janvier 2027, le diagnostic de performance énergétique (DPE) s’apprête à vivre une évolution notable. Le coefficient de conversion utilisé pour transformer la consommation d’électricité en énergie primaire passera de 1,9 à 1,7. Cette modification, officialisée par l’arrêté du 19 août 2026, intervient après une première baisse (de 2,3 à 1,9 prévue pour janvier 2026) et vise à refléter plus fidèlement la réalité du mix énergétique français. Quels changements pour le calcul du DPE ? Le DPE ne se limite pas à mesurer la consommation d’énergie affichée sur les factures ; il convertit cette énergie dite "finale" en énergie "primaire" via un coefficient. L’électricité était jusqu’alors pénalisée par un coefficient élevé. Dès 2027, 1 kWh d’électricité consommé sera équivalent à 1,7 kWh d’énergie primaire, et non plus 1,9 kWh comme auparavant. Cette évolution rend donc le DPE plus favorable aux logements utilisant l’électricité comme mode principal de chauffage, de production d’eau chaude ou de climatisation. Quels logements seront principalement concernés ? Les biens disposant d’un chauffage électrique Ceux où l’eau chaude est produite électriquement Les logements équipés de pompes à chaleur Cependant, l’impact de cette réforme dépend de chaque bien : la classe DPE pourra évoluer positivement si le logement se situe près d’un seuil entre deux étiquettes. L’amélioration des étiquettes : quels impacts potentiels ? On estime que ce changement de coefficient pourra faire sortir environ 300 000 résidences principales des classes énergétiques F et G, permettant à ces logements, souvent chauffés à l’électricité, d’accéder à une meilleure notation sans aucun travaux. Un bien classé F pourrait par exemple passer en E, et un logement proche du seuil d’une classe supérieure pourrait franchir cette frontière. Il est à noter qu’aucun logement ne sera rétrogradé du fait de cette réforme, seuls des améliorations sont envisageables. Conséquences pour la vente et la location Pour les agents et autres intervenants immobiliers, cette évolution implique d’ajuster la gestion de leurs annonces et de veiller à la conformité réglementaire. En effet, le DPE impacte la capacité à vendre ou louer un bien, notamment pour les logements classés F ou G qui font l’objet de restrictions croissantes sur le marché locatif. Interdiction de louer des logements classés G dès 2025 en France métropolitaine Extension de cette interdiction aux logements classés F en 2028 et E en 2034 Restriction sur l’évolution des loyers pour les classes F et G Un changement de notation du DPE pourrait donc modifier la situation réglementaire et la valorisation locative d’un bien. Obligation ou non de refaire le DPE et l’audit énergétique ? Il n’est pas nécessaire de refaire un diagnostic déjà en cours de validité ! Il sera possible, dès 2027, de télécharger gratuitement une attestation officielle via l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME, qui actualisera simplement l’étiquette énergétique du logement, sans changer les données du diagnostic initial. La date de validité du DPE initial reste inchangée. Ce même principe sera appliqué à l’audit énergétique réglementaire. Anticiper la réforme : conseils pratiques pour les professionnels Pour les agences, gestionnaires, notaires et syndics, il est crucial d’identifier dès maintenant les biens avec un fort usage de l’électricité et actuellement classés E, F ou G. Voici les points à vérifier pour chaque bien : Date et validité du DPE existant Impact du nouveau coefficient sur la notation énergétique Respect des règles liées à la vente (audit énergétique, obligations légales...) Nécessité d'une mise à jour des supports de commercialisation et des annonces Des simulateurs en ligne permettent d’anticiper la future classe d’un logement en fonction du nouveau coefficient. Utiliser ces outils apporte un réel avantage pour préparer la mise en vente ou en location et informer les futurs acquéreurs ou locataires. Conclusion : un tournant à anticiper pour le marché immobilier La réforme du DPE prévue pour 2027 favorisera indéniablement les logements électrifiés, contribuant à améliorer la performance énergétique de nombreux biens, sans nécessiter de rénovation. Il s'agit d'une occasion à saisir pour les acteurs du marché immobilier, qui ont désormais la possibilité de valoriser une partie de leur portefeuille grâce à ce nouveau cadre réglementaire. Type the text here

Faut-il un professionnel pour mesurer selon la loi Carrez
11 août 2026

Faut-il un professionnel pour mesurer selon la loi Carrez

Comprendre le mesurage loi Carrez pour la vente en copropriété Lorsque l’on souhaite vendre un lot en copropriété, il est indispensable d’indiquer la surface loi Carrez dans l’acte de vente. Cette mention est requise par la législation afin d’apporter transparence et sécurité à la transaction. Toutefois, la question se pose souvent : est-il nécessaire de faire appel à un professionnel pour ce mesurage précis ? La définition de la surface selon la loi Carrez La superficie dite « loi Carrez » correspond à la surface de plancher des locaux privés clos et couverts en soustrayant certaines parties comme les murs, cloisons, escaliers, gaines et embrasures de portes ou de fenêtres. La réglementation exclut également : Les parties dont la hauteur est inférieure à 1,80 mètre ; Les espaces ou fractions d’espaces de moins de 8 mètres carrés. Les critères de calcul sont donc techniques et leur interprétation peut s’avérer délicate. Le mesurage : obligation légale et enjeux En vertu de la loi du 10 juillet 1965, toute promesse ou acte de vente relatif à un bien en copropriété doit obligatoirement faire apparaître la surface privative concernée. Au moment de la signature chez le notaire, cette information figure noir sur blanc dans le document, accompagnée, si besoin, des extraits réglementaires correspondants. Néanmoins, la loi ne contraint pas les vendeurs à mandater un professionnel pour effectuer ce relevé. Il peut donc être réalisé soi-même. Toutefois, étant donné la complexité de la législation, se tourner vers un spécialiste permet d’éviter les erreurs lourdes de conséquences. Pourquoi un professionnel peut s’avérer indispensable En cas d’absence de mention de la surface sur l’acte, la vente peut être annulée à la demande de l’acheteur, s’il agit dans le mois suivant la signature. Si la superficie indiquée est erronée, deux cas de figure apparaissent : Si la surface réelle dépasse celle annoncée, aucun ajustement du prix n’est possible ; Si la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à ce qui figure dans l’acte, l’acquéreur bénéficie d’un an pour solliciter une baisse proportionnelle du montant payé. Une expertise professionnelle limite donc le risque de litige, protège vendeur et acheteur, et garantit un mesurage conforme à la réglementation en vigueur. Sécuriser sa transaction grâce à un expert Bien que la loi autorise à mesurer soi-même la surface loi Carrez, confier cette tâche à un diagnostiqueur qualifié reste la meilleure solution pour éviter tout contentieux postérieur à la vente. Ce choix offre l’assurance d’une transaction sereine, appuyée par un document opposable et vérifiable en cas de contestation.

Refroidir son habitat : conseils pratiques et DPE confort d'été
20 juillet 2026

Refroidir son habitat : conseils pratiques et DPE confort d'été

Comprendre l'indicateur confort d'été du DPE Loin de se limiter à l'évaluation des besoins en chauffage, le diagnostic de performance énergétique (DPE) intègre désormais la capacité d'un logement à préserver la fraîcheur lors des périodes estivales. Cet aspect, appelé "confort d'été", représente une donnée cruciale pour tous ceux qui souhaitent éviter la surchauffe intérieure sans recourir systématiquement à la climatisation. Le confort d'été affiché dans le DPE est matérialisé par un pictogramme qui ne tient compte que des caractéristiques physiques et de la conception du logement. La présence d'une climatisation n'est jamais intégrée dans cette évaluation. Trois niveaux illustrent la résistance à la chaleur : insuffisant, moyen ou bon. Les éléments décisifs pour le confort d'été Le calcul du confort d’été repose sur une méthode rigoureuse mettant l’accent sur cinq aspects incontournables de la construction : Isolation du toit : Le toit constitue le point d'entrée principal de la chaleur solaire en été. Une isolation performante à ce niveau est essentielle pour limiter la transmission de chaleur à l’intérieur. Inertie thermique : Les matériaux lourds comme le béton ou la pierre aident à stocker la fraîcheur nocturne et à la restituer progressivement en journée, permettant ainsi de retarder et réduire la montée en température dans l’habitat. Protections solaires extérieures : L’installation de volets ou persiennes sur les ouvertures exposées au soleil (sud, est, ouest ainsi que sur les fenêtres de toit) contribue fortement à limiter les apports thermiques indésirables. Habitat traversant : Un logement dont les fenêtres sont réparties sur au moins deux façades permet une circulation naturelle de l’air et facilite le rafraîchissement nocturne. Brasseurs d'air fixes : L’existence de ventilateurs de plafond, fixés aux pièces de vie, est prise en compte pour favoriser la sensation de fraîcheur en été. Particularités sur les fenêtres et protections solaires Toutes les fenêtres ne sont pas traitées à l’identique dans l’évaluation du confort d'été. Les petites fenêtres, lorsqu’elles cumulent une superficie inférieure à 0,7 m² et représentent moins de 10 % de la surface totale des vitrages, ne sont pas comptabilisées dans l’appréciation des protections solaires, excepté pour les fenêtres de toit. En effet, un velux dépourvu de volet ou store pénalisera systématiquement la note, quelle que soit sa taille. Déterminer si son logement est traversant Un logement est qualifié de traversant dès lors qu’aucune façade ne concentre plus des trois quarts de la surface vitrée totale. Cela implique que les ouvertures permettent à l'air de traverser les pièces, offrant ainsi une aération efficace. A contrario, si la grande majorité des fenêtres se trouvent du même côté, l’habitat ne favorise pas la circulation de l’air et voit son score de confort d’été réduit. Optimiser le confort thermique pour l'été Des solutions simples et efficaces existent pour augmenter la résistance aux fortes températures et améliorer la mention "confort d’été" sur le DPE : Ajouter des volets, stores ou persiennes extérieurs sur les façades les plus exposées et sur les fenêtres de toit. Renforcer l’isolation du toit pour limiter la pénétration de la chaleur. Installer des ventilateurs de plafond afin de créer une légère brise rafraîchissante. Privilégier l’isolation par l’extérieur, qui conserve une bonne inertie dans les murs. Au quotidien, certaines habitudes sont tout aussi déterminantes : Fermer protections solaires et volets durant la journée pour empêcher l’accumulation de chaleur. Aérer intensément la nuit pour profiter de la fraîcheur extérieure. Garder l’utilisation de la climatisation à 26°C minimum pour une meilleure efficacité énergétique. Pour un accompagnement personnalisé Si vous désirez davantage de renseignements concernant votre logement ou si vous souhaitez être conseillé sur les meilleures pistes d’amélioration, solliciter l’avis d’un professionnel du diagnostic immobilier permet d’obtenir une analyse détaillée adaptée à votre situation.